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Vue sur le Machu picchu.

Vue sur le Machu picchu.

 

Quand on visite le Pérou, c’est avant tout pour la découverte des fabuleuses ruines de l’empire inca. Parmi celles-ci, il y a bien évidemment le fameux Machu Picchu, (re)découvert il y a seulement un siècle. Alors, c’est vrai, le site est fantastique, perché sur la montagne, la vue est à couper le souffle. Seulement, les ruines, très fréquentées, ont nécessité récemment la mise en place de quota, et le nombre de visiteurs est désormais limité à 2 500 par jour. Malgré cela, il reste assez difficile de trouver le calme dans le dédale des ruines.

Le sentier qui mène à Choquequirao.

Le sentier qui mène à Choquequirao.

A l’opposé, pour les amateurs de solitude et d’aventure, il reste encore un lieu où l’on peut avoir cette impression d’être un découvreur : ce lieu, c’est la forteresse inca de Choquequirao. S’y rendre n’est pas chose aisée : il faut prendre un bus local à Cuzco et suivre pendant 3 bonnes heures la route d’Abancay, en oubliant les dangers de la route (pas facile lorsque par les vitres du bus défilent des précipices de plusieurs centaines de mètres de profondeurs) puis se faire déposer en route au croisement de Cachora. A la descente du bus, après s’être fait sauter dessus par quelques chauffeurs de taxis, on en choisit un au feeling, puis c’est environ 40 minutes de descente dans la vallée sur une piste poussiéreuse.

Les ruines de Choquequirao.

Les ruines de Choquequirao.

Là démarre vraiment l’aventure physique puisque c’est parti pour un trek de 60 km (A/R) qu’il est préférable de réaliser en 3 ou 4 jours et à l’aide d’un muletier pour porter les provisions et l’eau. Quelques gargotes et des terrains de camping très sommaires sont répartis ça et là, le long du parcours. Au terme de cette randonnée sportive, une arrivée magnifique à quelques 3 000 mètres d’altitude, sur les premières “pierres” de Choquequirao, et sur ce qui fût la place centrale de la cité.

Les terrasses aux lamas

Les terrasses aux lamas

Le plus exceptionnel reste l’absence de touristes et l’opportunité unique de découvrir des ruines à son rythme et dans la solitude. En effet, avec une fréquentation de 5 personnes par jour en moyenne, on est loin de l’afflux du Machu Picchu…

Quelques heures sur place dans un silence impressionnant sont suffisantes pour bien faire le tour des maisons et des terrasses. Cela laisse aussi le temps d’observer les pics enneigés dont certains culminent à presque 5 000 mètres.

Avant de repartir pour une (très) pénible descente dans la vallée, douloureuse pour les genoux, un condor me fait le plaisir de passer au-dessus de ma tête. Un moment inoubliable !

 

 

La place principale de Choquequirao.

La place principale de Choquequirao.

Dans la descente, une rencontre avec un gardien me fait bien prendre conscience du privilège qui a été le mien aujourd’hui, seul dans les ruines. Il m’explique que le gouvernement a un projet de construction d’un téléphérique prévu pour dans 4 ou 5 ans, de façon à permettre de rejoindre le site en quelques minutes seulement depuis l’autre côté de la vallée. Mon premier réflexe est de m’indigner face à ce développement qui risque fort de briser la quiétude du lieu. Mais aussitôt, le gardien s’empresse de vanter les mérites d’un tel projet : des touristes oui, et donc du travail ; le téléphérique devrait permettre de créer une quinzaine d’emploi, chose ô combien rare dans ces régions reculées. Alors difficile de se faire un avis… L’afflux touristique amènera son lot de problèmes, certes, mais il permettra aussi à nombre de péruviens de la région d’accéder à un autre niveau de vie.

 

Dans tous les cas, je suis heureux d’avoir pu vivre ce moment de solitude à Choquequirao car dans quelques années, ça ne sera plus la même histoire…

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Peu d’endroits au monde suscitent autant de rêve que l’île de Pâques, et à raison…

C’est tout d’abord l’isolement qui impressionne: pas de terres habitées situées à moins de 3 700 kilomètres: le Chili à l’Est, et la Polynésie à l’Ouest.
La météo nous a surpris également. Nous imaginions à tort une île fraîche dont le climat ressemblerait à la Bretagne. Mais en réalité, Rapa Nui (nom officiel de l’île de Pâques, bien que très peu utilisé) jouit d’un climat subtropical, chaud et humide toute l’année: la pluie a été de la partie tout au long de notre séjour.

L’île fait environ 23 kms de long pour 12 kms de large et est parsemée de volcans éteints. La seule ville de l’île, regroupant la quasi-totalité de la population est Hanga Roa peuplée de quelques 4 000 âmes.

Le contours de l’île est couvert de statues, pour la plupart cassées et tombées au sol (soit par les missionnaires, soit par les Pascuans eux-même). Seuls quelques sites ont déjà été réhabilités et possèdent des statues debouts, presque toujours dos à la mer.

Dans notre imaginaire, avant de nous rendre sur l’île, nous pensions que les moaïs de l’île de Pâques étaient dépourvus de corps. En réalité, tous les moaïs ont un corps, comme l’attestent les quelques photos ci-dessous:

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Malgré le nombre important de visiteurs, une visite à ULURU, l’emblème de l’Australie, reste un moment extraordinaire. Il règne autour de ce “gros caillou” une atmosphère surréaliste, quasi mystique. Il faut dire que personne ne peut rester insensible à la première vision du rocher, surtout lorsque, après avoir parcouru des centaines de kilomètres de désert hostile et plat, on voit tout à coup surgir cette immense masse orange. Et plus on s’en rapproche, plus l’impression de gigantisme est fort.  En plus d’être un site naturel exceptionnel, il est le lieu de vie d’une communauté aborigène (les Anangu) depuis la nuit des temps. Ils sont d’ailleurs aujourd’hui toujours propriétaires du site et ce sont eux qui gèrent les droits d’entrée au parc naturel.

La visite du site peut consister à en faire le tour ou a monter au sommet. Toutefois, s’agissant d’un lieu sacré pour la communauté aborigène d’Uluru, ces derniers demandent aux visiteurs de ne pas tenter l’ascension. Cependant, celle-ci reste tolérée car les gérants du site ont peur que la fréquentation du lieu ne chute si l’interdiction de monter au sommet était appliquée. En tout cas pour nous, c’est clair : par respect pour les aborigènes, pas d’ascension de ce haut lieu sacré.

Notre visite se fera donc en faisant le tour du rocher et en découvrant plusieurs trous d’eau sacrés, des peintures rupestres évoquant les animaux et plantes des environs, et des lieux de vie des aborigènes. Certaines parties du rocher ne doivent pas être photographiées.

Voici quelques photos prises lors de notre visite:

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Quelques photos de la grande muraille de Chine:

 

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Lorsque l’on se prépare à visiter les fameux “temples d’Angkor”, on s’attend à faire la queue pendant de longues heures au milieu de milliers de touristes chinois ou d’ailleurs tant la fréquentation de ce lieu par les visiteurs est impressionnantes: 1,6 millions de visiteurs par an… Cela est vrai pour Angkor Vat, le plus grand des temples et le plus facile d’accès, mais en réalité le site d’Angkor est composé d’une centaine de bâtiments dont une partie est encore partiellement enfoui sous la végétation tropicale. Par conséquent, en se levant tôt et en s’éloignant des axes principaux, il est encore possible de profiter de la magie des lieux et de ressentir l’émotion qu’a pu être celle d’Henry Mouhot, re-découvreurs contemporains d’Angkor…

Voici donc quelques photos pour vous donner envie d’aller au Cambodge:

 

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